Introduction

 Introduction
On ne trompe que les menteurs, on ne désire que les excentriques, on n'envie les malheureux, on déteste seulement les heureux, on se plaint pour le plaisir, on suffoque pour mieux respirer, on adore dire que l'on déteste, on admire l'horreur, on redemande de la souffrance, on regarde pour entendre, on apprend pour l'incompréhension, on écrit pour s'enfermer, on partage par égoïsme [...]

Son Amour est la plus belle chose qui me soit arrivée.




Voici venir les temps ou vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir
Valse mélancolique et langoureux vertige.
Harmonie du soir, C.Baudelaire.



# Posté le dimanche 22 juin 2008 17:39

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 12:57

Développement

Développement
Le 08.07.08
À 14h37 :
Seershausen, Allemagne.



Chèr(e) ami(e),

Près de chez moi, sur les berges du lac, s'assoit chaque matin ton image. Fraiche et admirable, elle se tient telle une reine les mains sur les cuisses, les yeux légèrement baissés. Quoique son air pensif me soit maintenant familier, je meurs d'envie de la voir s'animer. Si c'était possible, j'aimerais que tu la contemples toi aussi cette pure édification de ton ame, ce mélange doux et juste de tes traits enfantins.
Quand le vent souffle un peu trop fort, ma vision se trouble et je ne sais plus si elle est belle et bien là, ou si mon imagination veut combler la tristesse que j'éprouve à ne pas t'avoir ici avec moi. Car je suis triste.
Et pourtant lorsque je me promène dans ces champs verts et jaunes, je n'éprouve pas de chagrin ni de regret! Et quand on me demande de conter mon voyage, je le fais en souriant.
Un sourire triste mais sincère.
Mon ami(e), je crains de ne revenir changée... Le vent souffle fort, mes certitudes sont balayées.
La seule idée qui me reste est que tu me manques. Et je le dis avec plaisir.

Alice.K





Le soleil des tropiques avait embelli sa blanche figure d'une teinte brune, d'un coloris merveilleux qui lui donnait une expression de poésie, et il y réspirait un air de grandeur, une fermeté majestueuse, un sentiment profond par lequel l'ame la plus grossière devait etre impressionnée. Sa longue et abondante chevelure, retombant en grosses boucles sur son coup plein de noblesse, ajoutait encore une image de puissance à la fierté de ce visage.
la Femme de trente ans, Balzac.

# Posté le mardi 08 juillet 2008 08:53

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 12:33

Conclusion partielle

Conclusion partielle
Esquisse.

Aube nouvelle après l'habituelle nuit,
L'homme s'émerveille du paysage et envie,
L'illustre représentation du ciel
Que forme le gigantesque essaim bleu miel.

Aube éternelle sur la nouvelle toison,
L'horizon s'est arrêté au mur aquarelle,
Prisonnier de sa beauté il se dessine,
Destiné à capturer son parfait portrait.

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Les libres plaines sauvages attirent mon coeur,
J'inspire avec force le parfum du bonheur.
J'efface à regret mes souvenirs d'existences,
Pour l'évasion en ces terres de confiance.

Mes cheveux blonds s'enlacent et embrassent le vent,
J'aspire aux libertés simples de ces moments,
Le soleil termine sa course sur mes mains,
Tendue vers lui pour en applaudir le fin.

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Aussi libre que l'oiseau de nouveau printemps,
L'homme aux mille visages s'adresse au soleil.
Complice l'un et l'autre, ils échangent longtemps,
Car les contes sur le monde les émerveillent.

Aussi libre que le loup des terres nouvelles,
L'homme au mille visage renaîtra du passé
Pour étendre ses jolies histoires éternelles,
De part le monde jusqu'aux esprits tourmentés.

Alice.K

# Posté le mercredi 13 août 2008 06:22

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 13:08